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L'insuffisance rénale

L'insuffisance rénale est une altération du fonctionnement des deux reins qui ne filtrent plus correctement le sang. Elle est dite aiguë si le dysfonctionnement est transitoire, chronique lorsque la destruction est irréversible, sans possibilité de guérison. En cas d'insuffisance rénale majeure, la fonction rénale peut être supplantée par dialyse ou greffe de rein. (Source INSERM).

Vous pouvez consulter l'excellent dossier réalisé en collaboration par le Pr Christian Combe, Université Bordeaux Segalen, Service de néphrologie transplantation dialyse du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux et par l'Unité Inserm 1026 à l'adresse suivante:

http://www.inserm.fr/thematiques/circulation-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/insuffisance-renale

Vous pouvez également visualiser le reportage publié par les Hôpitaux Universitaires de Genève et consacré aux méthodes de substitution rénale. Les H.U.G. proposent une grande diversité de supports de communication, allant des brochures institutionnelles aux informations très pointues destinées aux patients, en passant par le magazine Pulsations ou encore de nombreuses vidéos de grande qualité.

 
Si votre état le nécessite, les néphrologues vous conseilleront sur le traitement le mieux adapté à votre cas au cours de votre consultation.

 

L'hémodialyse

L'hémodialyse est une méthode d'épuration du sang par la création d'un circuit de circulation extracorporelle et son passage dans un dialyseur.
Lorsqu'il existe une insuffisance rénale sévère, l'organisme se charge progressivement de substances qu'il convient d'éliminer par la dialyse.
La dialyse consiste à mettre en contact le sang avec un liquide stérile (le dialysat) dont la composition est proche de celle du plasma (le liquide qui compose 60 % du sang environ) au travers d'une membrane qui sert de filtre. En hémodialyse ce processus se passe à l'extérieur du corps et la membrane est artificielle. A contrario, en dialyse péritonéale, les échanges se passent dans l'abdomen et la membrane est le péritoine. Dans les deux méthodes, les phénomènes physiques mis en jeu sont les mêmes.

Principes de la dialyse

Les échanges entre le plasma et le dialysat à travers une membrane sont sous la dépendance de deux phénomènes physiques différents

La diffusion

La diffusion règle les échanges de molécules en solution à travers une membrane semi-perméable selon le gradient de concentration. C'est-à-dire qu'une substance donnée va pouvoir aller du compartiment le plus concentré vers le compartiment le moins concentré, pour tendre vers l'équilibre des concentrations de part et d'autre de la membrane. La vitesse des échanges va dépendre de la différence de concentration mais aussi d'autres facteurs comme la taille des pores de la membrane, la charge électrique de la substance et celle de la membrane, l'encombrement allostérique de la substance à échanger. Il existe différentes membranes de dialyse qui ont chacune des caractéristiques différentes.

La convection

Dans laquelle l'eau est déplacée par le gradient de pression transmembranaire, du côté où la pression est la plus forte vers le côté ou la pression est la plus faible. Les facteurs qui influencent les échanges d'eau sont donc la pression et le coefficient hydraulique de la membrane (en quelque sorte sa perméabilité).
Grâce à la combinaison de ces deux mécanismes, pendant la séance de dialyse on peut simultanément:

Retirer du sang des substances en excédent :

Par exemple le potassium, qui est apporté par l'alimentation, en particulier les légumes, les fruits ou encore l'urée qui est produite par le métabolisme des protéines.

Ajouter au plasma des substances qui manquent au sujet :

Le calcium qui est souvent insuffisant ou le bicarbonate qui compense l'acidité du sang.

Retirer l'eau qui s'est accumulée dans l'organisme (en particulier si le sujet est anurique, c'est-à-dire si ses reins ne produisent plus du tout d'urine).

Les différentes méthodes de dialyse

On peut au cours de la séance d'hémodialyse privilégier soit la convection, soit la diffusion, soit combiner les deux en proportion variable. On définit donc ainsi :


L'hémodialyse :

Au cours de laquelle les phénomènes de diffusion sont prédominants. Dans ces cas la quantité de liquide éliminée au cours de la séance est faible (quelques litres seulement).

L'hémofiltration :

Au cours de laquelle les phénomènes de convection sont prédominants. Dans ce cas la quantité de liquide éliminée au cours de la séance peut dépasser une dizaine de litres. Cela impose de faire une compensation par perfusion.

L'hémodiafiltration :

Cette technique combine les deux précédentes.


Le dialyseur


En hémodialyse, la membrane est une membrane artificielle, synthétique. Elle se présente sous forme de fibres capillaires, le sang circulant à l'intérieur de la fibre, le dialysat à l'extérieur (Il n'y a pas de contact direct entre le sang et le dialysat). Les fibres capillaires sont réunies dans un dispositif appelé dialyseur qui comporte donc une entrée et une sortie pour le sang et une entrée et une sortie pour le dialysat. Au sein du dialyseur, la circulation du sang et du dialysat se fait à contre sens, ce qui optimise les échanges. Le dialyseur est alimenté en permanence en dialysat propre (habituellement le débit d'alimentation en dialysat est d'environ 500 ml par minute) et en sang provenant du patient (avec un débit entre 150 et 500 ml par minute). Le volume de sang contenu dans le dialyseur, variable selon le modèle, est d'environ 100 +/- 20 ml. La surface totale du dialyseur dépend du modèle employé mais varie entre 1 m² et 2,5 m².


Le dialysat

La composition du concentré de dialysat peut varier en particulier au niveau de la concentration en potassium qui peut aller de 1 à 3 mmol par litre et de la concentration en calcium qui peut varier de 1 à 1,75 mmol. Le dialysat concentré est dilué par le générateur de dialyse et mélangé avec une solution de bicarbonate obtenue également extemporanément à partir d'une poudre ou de bicarbonate liquide concentré. Il est donc possible d'ajuster la teneur en bicarbonate du dialysat et la teneur en sodium. Au cours d'une séance d'hémodialyse courante (durée habituelle de quatre heures) il est donc produit 120 litres de dialysat.

Le générateur d'hémodialyse

Les générateurs d'hémodialyse sont les machines qui rendent possible la séance de dialyse. Ce sont des dispositifs complexes et couteux (plus d'une centaine de millier d'euros) qui assurent simultanément :

La production du dialysat et son ajustement à la prescription médicale.
La circulation du dialysat à travers le dialyseur.
La circulation du sang dans le circuit extra corporel.
Le maintien de l'ensemble du circuit à la température du corps du patient.
Le contrôle en continu de la composition du dialysat, de la quantité de liquide retirée au patient.

À ces fonctions "basiques" s'ajoutent désormais des modules optionnels qui permettent également de mesurer en continu différents paramètres pour s'assurer de la qualité de la dialyse.

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les différentes modalités d'hémodialyse

En France, l'hémodialyse peut être pratiquée soit:

Dans un centre lourd de dialyse :

C'est un établissement (ou un service dans un centre hospitalier polyvalent) dans lequel les dialyses se déroulent sous la surveillance permanente de médecins spécialisés : les néphrologues. La réalisation de la séance se fait grâce à des infirmières qui prennent en charge quelques patients chacune. Les traitements sont relativement coûteux : ils sont donc réservés aux patients qui ne peuvent accéder aux soins légers.Les centres lourds sont obligatoirement situé à proximité immédiate ou dans l'enceinte d'un centre hospitalier.

En autodialyse:

Dans ce cas il n'y a pas de surveillance médicale continue. Le patient est autonome, c'est-à-dire qu'il sait programmer lui-même sa machine, se brancher, se débrancher. Il peut recourir à l'aide d'une infirmière,il s'agit alors d'une autodialyse assistée comme celle d'Agde. Ce type de structure, moins lourde, permet en général de rapprocher le lieu de traitement du domicile du patient, ce qui diminue la fatigue liée au transport. Les néphrologues sont en général organisés pour passer voir les patients lors des séances, une ou plusieurs fois par semaine.

En dialyse à domicile :

Très développée dans les années 70-80, cette modalité est en perte de vitesse. Elle consiste à avoir chez soi la machine de dialyse et tout le matériel et les accessoires pour pouvoir se dialyser seul, bien souvent avec l'aide d'un membre de sa famille pour le branchement. C'est une technique particulièrement adaptée en zone rurale, quand l'éloignement des centres devient problématique en termes de temps de transport, mais c'est aussi la méthode de choix pour avoir le maximum d'autonomie et de liberté. Dans cette modalité, le patient est sous la responsabilité d'un centre de dialyse qui lui fournit matériel et assistance. Les néphrologues sont vus au cours de consultation dans le centre, en cas de besoin ou au moins une fois par trimestre.

Déroulement d'une séance d'hémodialyse

Les insuffisants rénaux chroniques en phase terminale traités par hémodialyse n'urinent plus ou très peu. Ils accumulent donc l'eau qu'ils ont ingérée par l'alimentation (eau, soupe, café, yaourt, etc...) et les déchets organiques qui ne sont plus filtrés. C'est cet excédent d'eau et de déchets qu'on élimine grâce à l'hémodialyse. Si on ne le fait pas, une partie de cette eau passe dans la circulation sanguine, augmente la volumie, augmente la pression (hypertension artérielle) et ce jusqu'à l'œdème aigu du poumon. Les déchets empoisonnent le sang.
On pèse donc le patient à son arrivée. On compare son poids d'arrivée et son poids idéal défini par le médecin après différents examens (une radio du thorax, une échographie cardiaque, un bilan sanguin) pour faire la prescription de Perte de Poids Totale. Grâce aux dispositifs techniques de maîtrise de l'ultrafiltration, installés sur les machines de dialyse, la filtration sera effectuée soit de manière continue par perte de poids horaire constante, soit par filtration selon un profil prescrit.

 

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Information sur nos instances

La CRUQ: Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge.

La CRUQ a pour mission de veiller au respect des droits des usagers et de contribuer à l'amélioration de la qualité de l'accueil et de la prise en charge des personnes malades et de leurs proches. Cette commission facilite les démarches de ces personnes et veille à ce qu'elles puissent, le cas échéant, exprimer leurs griefs auprès des responsables de l'établissement, entendre les explications de ceux-ci et être informées des possibilités de recours en cas de contestation.La CRUQ contribue à la définition de la politique Qualité Sécurité des Soins de l'établissement. Elle valide le programme annuel et le bilan découlant de  cette politique.

Vous pouvez obtenir les coordonnées des représentants des usagers de la CRUQ auprès de nos secrétariats. Ces coordonnées sont aussi affichées sur le panneau réservé aux patients des deux centres.

Le CLUD: Comité de lutte contre la douleur

Au sein de l'établissement, le CLUD définit la politique de prise en charge de la douleur qui figure dans le projet d'établissement. Il coordonne toute action visant à mieux organiser la gestion de la douleur et de son évaluation, et veille à la mise en œuvre de la politique qui a été déterminée. Une évaluation des pratiques professionnelles concernant l'évaluation de la traçabilité et de la prise en charge de la douleur en dialyse est en cours dans notre établissement.

Il contribue à la formation professionnelle du personnel médical et soignant sur la douleur, et suscite le développement de plans d'amélioration de la qualité pour l'évaluation et le traitement de la douleur. Le CLUD est également responsable de l'information des patients sur ce sujet. L'établissement adhère à l'InterClud Languedoc Roussillon, et collabore avec le CLUD de l'Hôpital St clair.

Le CLIN: Comité de lutte contre les infections nosocomiales.

Le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales définit un programme annuel d'actions pour assurer :

La prévention des infections nosocomiales, notamment par l'élaboration et la mise en œuvre de recommandations de bonnes pratiques d'hygiène,
La surveillance des infections nosocomiales,
La définition d'actions d'information et de formation de l'ensemble des professionnels de l'établissement en matière d'hygiène hospitalière et de lutte contre les infections nosocomiales,
L'évaluation périodique des actions de lutte contre les infections nosocomiales.

De plus, le CLIN prépare, avec l'équipe opérationnelle d'hygiène hospitalière, le programme de lutte contre les infections nosocomiales. Il élabore un rapport annuel d'activité de lutte contre les infections nosocomiales. Ce programme et son bilan sont validés en CME et en CRUQ.

La CME: Conférence médicale d'établissement.

La Conférence Médicale d'Établissement est l'instance décisionnaire de l'établissement visant à associer le corps médical à la gestion de l'établissement.
Elle délibère sur les choix médicaux, et donne son avis sur la politique générale de l'établissement, sur le projet médical de l'établissement, sur le fonctionnement des services non médicaux qui participent à la qualité des soins, sur le projet des soins infirmiers, ainsi que sur le bilan social. La CME valide le projet d'établissement, elle élabore en collaboration avec la cellule qualité gestion des risques la politique qualité qui en découle ainsi que son programme annuel et bilan. La CME valide l'ensemble des protocoles dans le domaine de la prise en charge du patient.
Elle est également consultée sur les programmes d'investissement, les budgets et les comptes, les aspects techniques et financiers des activités médicales.

La CQGR: Cellule qualité - Gestion des risques.

Les misions principales de la cellule qualité - gestion des risques sont :

De réaliser à partir de la politique définie avec la CME, un programme annuel d'action de le suivre et d'en faire un bilan annuel. D'assurer et de suivre la démarche de certification de l'établissement.
De promouvoir et d'accompagner la mise en œuvre du programme d'amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins.
De soutenir les démarches d'évaluations des pratiques professionnelles dans tous les domaines d'activité de l'établissement soignantes, logistiques, pharmaceutiques et administratives.
De mettre en œuvre la gestion des risques associés aux soins à priori et à postériori ainsi que la gestion des risques professionnels.
De suivre la mise en œuvre des actions d'amélioration mise en place suite à l'analyse des déclarations d'évènements indésirables. D'assurer et de suivre la démarche de certification de l'établissement

Afin de garantir une sécurité maximale pour les patients et le personnel, l'ensemble des risques inhérents au fonctionnement de l'établissement fait l'objet d'un suivi particulier.
La CQGR centralise ceux-ci dans le cadre d'une politique générale de gestion des risques et de démarche d'amélioration de la qualité.

Le CSTH: Comité sécurité transfusionnelle et d'hémovigilance.

Conformément aux Articles R1221-31 et suivants du Code de la Santé Publique, le comité de sécurité transfusionnelle et d'hémovigilance a pour mission de contribuer par ses études et ses propositions à l'amélioration de la sécurité des patients qui sont transfusés dans l'établissement. Il veille à la mise en oeuvre des règles et procédures d'hémovigilance prévues par la présente section.

Il est notamment chargé de la coordination des actions d'hémovigilance entreprises au sein de l'établissement. Il s'assure auprès des services responsables de la présence dans le dossier médical mentionné des documents relatifs aux actes transfusionnels et, le cas échéant, de la copie de la fiche d'incident transfusionnel. Il est saisi de toute question relative à la collaboration des correspondants d'hémovigilance de l'établissement de transfusion sanguine et de l'établissement, et plus généralement de toute question portant sur les circuits de transmission des informations, en vue d'améliorer l'efficacité de l'hémovigilance. Il se tient informé des conditions de fonctionnement des dépôts de sang. Il est averti des incidents transfusionnels inattendus ou indésirables et conçoit toute mesure destinée à y remédier.

Le COMEDIMS: Comité du médicament et des dispositifs médicaux stériles.

Ce comité, sous-commission de la CME, participe, en concertation avec les professionnels de santé, à la définition de la politique du médicament et des dispositifs médicaux stériles à l'intérieur de l'établissement.
Elle est chargée de l'élaboration des livrets du médicament et des dispositifs médicaux stériles qui dressent la liste des produits pharmaceutiques disponibles au sein de l'établissement.
Elle diffuse également des recommandations en matière de bon usage des médicaments et dispositifs médicaux stériles et de lutte contre la iatrogénie médicamenteuse.

Ce comité coordonne la gestion des risques liée à la prise en charge médicamenteuse du patient en cohérence avec la politique globale de gestion des risques de l'établissement.
Il contribue avec le pharmacien au suivi du contrat de bon usage signé avec l'ARS.

Le DIM: Département d'information médicale.

Le Département de l'Information Médicale (DIM) gère l'information de santé des patients, y compris les données personnelles. A ce titre, il assure le respect des règles de confidentialité, sous l'autorité du Directeur du Centre et du Président de la Commission Médicale d'Etablissement (CME), et le codage de l'information médicale (l'organisation du codage, le traitement, la conservation des données et l'interprétation des résultats).

Ses missions:

L'activité du Département d'Information Médicale se décline selon plusieurs axes :

Il organise le recueil, la circulation et le traitement des données médicales sous l'autorité d'un médecin notamment dans le cadre du Programme de Médicalisation des Systèmes d'Information (PMSI) participant ainsi à la valorisation de l'activité de soins, base de la tarification à l'activité de l'hôpital.

Il participe ensuite au suivi épidémiologique des patients. Les données médicales recueillies sont protégées par le secret professionnel et le DIM participe à la qualité et à l'intégrité du dossier du patient.

Il joue un rôle actif dans la mise en place du Système d'Information de Santé centré sur le patient.

Il traite et analyse les données au moyen d'outils statistiques et produit le rapport d'activité du Centre

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Comité pour le développement durable

Notre établissement a adhéré en 2012 au

Le C2ds, comité pour le Développement Durable en Santé – est une association à but non lucratif, créée en 2006, de professionnels de santé mobilisés par le développement durable.
L'objectif du C2DS est de sensibiliser les acteurs de la santé aux avantages des bonnes pratiques du développement durable afin de mieux maîtriser l'impact humain, environnemental et économique de leur activité. Nous sommes engagés dans cette démarche afin de mettre les pratiques du développement durable au service d'une meilleure santé. Le programme pluriannuel de développement durable de l'établissement est suivi dans le cadre du comité de direction.

Nos actions

Ne jetez plus, la Ligue récupère!

Nous nous mobilisons au profit de la ligue contre le cancer en collectant les radiographies réformées, les cartouches d'encre usagées et les téléphones mobiles inutilisables de l'établissement, du personnel et des patients qui acceptent de nous les déposer. Ces déchets sont recyclés et valorisés par des personnes en situation de handicap physique. Ils sont ensuite revendus et l'argent récolté participe au financement de la recherche sur le cancer et à l'aide aux malades.

mobiligue

 

Mission mains propres

Depuis 2009, par le biais de l'opération « Mission mains propres », la France s'est engagée au côté de l'organisation mondiale de la santé (OMS) dans la démarche « un soin propre est un soin plus sûr », en participant tous les ans à la journée mondiale sur l'hygiène des mains.
En 2013, le ministère chargé de la santé renouvelle son engagement auprès de l'OMS, qui encourage particulièrement cette année l'implication des patients dans de meilleures pratiques d'hygiène des mains.

Celles-ci sont un élément clé de la lutte contre les infections associées aux soins et la transmission d'agents pathogènes : de 20 à 40% de ces infections sont en effet manu-portées.

Le succès de la mission mains propres 2013, qui s'est tenue le 6 mai, témoigne d'un engagement massif sur le sujet : plus de 168 pays ont participé à l'événement et près de 15 800 professionnels ont déjà marqué leur engagement.

La France reste le 1er pays contributeur à cette journée mondiale avec près de 2 700 structures de santé engagés et des centaines actions de sensibilisation menées sur tout le territoire. Afin d'accompagner tous les acteurs mobilisés, le ministère chargé de la santé contribue à diffuser des bonnes pratiques de professionnels et a mis à leur disposition, comme tous les ans, des outils de communication. Au total, plus de 40 000 affiches et de 500 000 documents de prévention auront été commandés via le site du ministère.

Interlocuteurs incontournables, les centres de coordination de lutte contre les infections nosocomiales (CCLIN) se sont pleinement mobilisés dans la mise en place de l'opération 2013 et ont largement accompagné la diffusion des messages de prévention autour des risques associés aux soins.

La mission mains propres s'inscrit dorénavant dans le cadre du programme national 2013-17 de sécurité des patients, lancé en février dernier par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, qui fédère l'action des pouvoirs publics autour de 4 priorités dans le domaine de la sécurité des patients.

De même, le ministère chargé de la santé poursuivra résolument son action dans ce domaine avec l'organisation de la 3ème édition de la semaine de la sécurité des patients du 25 au 29 novembre prochains.

Sondage: Que savez-vous sur l'hygiène des mains lors des soins?

 

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Nos indicateurs

PDF    Fiche détaillée Scope-Santé

 

Le site d'information des usagers de la HAS:

La loi de financement de la sécurité sociale 2012 (Art 161-37 – 21/11/2011) a confié à la HAS la mission de « coordonner l'élaboration et  assurer la diffusion d'une information adaptée sur la qualité des prises en charge dans les établissements de santé, à destination des usagers et de leurs représentants ».

Plusieurs facteurs ont conduit le législateur à demander à la HAS de conduire cette mission :

  • elle est une autorité indépendante et scientifique qui a la capacité de garantir au public objectivité et rigueur méthodologique ;
  • elle promeut les démarches d'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans les établissements de santé notamment:
    • via la certification des établissements depuis 1999 (elle prépare la 4ème version de la certification)
    • en tant qu'opérateur de la généralisation des indicateurs qualité et sécurité des soins dans les établissements de santé
  • elle est un acteur historique de la transparence de l'information sur la qualité du système de santé : elle rend publics les résultats de certification et des indicateurs. 

La première étape opérationnelle de cette mission est la création, en partenariat avec le Ministère des affaires sociales et de la santé et en collaboration avec l'Agence Technique d'Information Hospitalière, du site Scope santé, dédié à l'information des usagers sur la qualité des prises en charge dans les établissements de santé. 

 

Qualité des hôpitaux & cliniques
Je m'informe, je choisis !


Usagers, votre santé, vos droits

Guide d'accès aux soins

Le ministère de la Santé publie avec le Défenseur des droits un guide trés complet destiné à informer et orienter les usager sur l'accès aux soins.Il est composé de 26 fiches pratiques réparties entre six thématiques qui aborde les grands domaines de la prise en charge sanitaire : l'accès aux soins, le patient acteur de sa santé, l'information sur la qualité des soins, l'information sur la fin de vie, la valorisation des droits et des annexes détaillées. Vous pouvez cliquez sur l'image en dessous pour accéder à ce guide.

 

Guide

Nos engagements

charte A4    Usagers,vos droits - Charte de la personne hospitalisée

charte laicité    Usagers,vos droits - Charte de la laïcité

 

Documents internes

   Notre livret d'accueil du patient

   Notre projet d'établissement 2018

 

Dossiers de pré-admission

Nouveau patient résident :

   Vos correspondants paramédicaux externes
   Documents à fournir lors de votre prochaine consultation
   Certificat Bactérie Multi Résistante aux antibiotiques– Bactérie Hautement Résistante emergente

 

Patient transferé d'un autre centre:

   Vos correspondants paramedicaux externes

   Documents à compléter par le patient et à transmettre avant son arrivée au centre

   Fiche administrative

   Fiche médicale

   Certificat Bactérie Multi Résistante aux antibiotiques– Bactérie Hautement Résistante emergente

 

Publications médicales et scientifiques de nos néphrologues

 

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